Vendredi 23 janvier – 20h30

Dimanche 25 janvier – 16h30


Église Saint-Martin – Saint-Augustin | Nice


Dépassant la joute qui opposa les styles français et italiens, François Couperin en proposa la réunion dans Le Parnasse ou Apothéose de Corelli publié dans le recueil Les Goûts-réünis. Cette admirable synthèse s’éleva au rang d’allégorie dans le Concert instrumental sous le titre d’Apothéose composé à la mémoire immortelle de l’incomparable Monsieur de Lully. Apollon y rassemble Lully et Corelli, muses françaises et muses italiennes, pour faire sonner l’harmonie parfaite dans la paix retrouvée du Parnasse, aux timbres mêlés des cordes et des vents de l’Ensemble Baroque de Nice.

Photo © Lionel Bouffier

ENSEMBLE BAROQUE DE NICE

Gilbert Bezzina, Laura Corolla, violons

Johanne Maitre, flûtes & hautbois

Mélanie Flahaut, flûtes & basson

Étienne Mangot, viole de gambe

Vera Elliott, clavecin

Sergio Basilico, théorbe

PROGRAMME

François Couperin (1668-1733)

Les Nations – Second Ordre, L’Espagnole


Gravement & marqué ; vivement ; doux et

affectueusement ; légèrement ; vivement &

marqué – Allemande – Courante – Seconde

courante – Sarabande – Gigue – Gavotte –

Rondeau – Bourrée – Double de la Bourrée –

Passacaille


François Couperin (1668-1733)

Concert instrumental sous le titre

d’Apothéose composée à la mémoire

immortelle de l’incomparable Monsieur de Lully


Lulli aux Champs Élisées, gravement – Air pour

les mêmes, gracieusement – Vol de Mercure aux

Champs Élisées, très viste – Descente d’Apollon,

noblement – Rumeur souterraine, viste – Plaintes

des mêmes, dolemment – Enlèvement de Lulli au

Parnasse, très légèrement – Accueil entre doux et

agard, largo – Remerciement de Lulli à Apollon,

gracieusement – Apollon persuade Lulli et Corelli

– Essai en forme d’ouverture – Élégamment,

sans lenteur – Air léger – Second air


La Paix du Parnasse, sonade en trio

Gravement – Saillie – Rondement – Vivement

Saison 14/15

Apollon & les Muses – Couperin